Les implants dentaires

Dentifree conseilsQu’il s’agisse des suites d’un accident, d’une maladie parodontale ou encore de caries, la perte d’une ou de plusieurs dents constitue un vrai problème en termes de confort (mastication, élocution) mais également d’estime de soi.

Les implants dentaires sont la solution la plus proche du naturel pour le remplacement d’une ou plusieurs dents manquantes, tant d’un point de vue fonctionnel qu’esthétique.

Les centres Dentifree sont spécialisés dans la chirurgie implantaire avec un taux de réussite de 96%. Afin de garantir à nos patients la qualité et la traçabilité des matériaux utilisés dans nos centres. Tous nos implants sont de fabrication française.

 

SOMMAIRE :

1. Qu’est-ce qu’un implant dentaire ?
2. Les implants dentaires : un traitement fiable et durable
3. Les pièces d’un implant
4. La pose d’un implant
5. L’ostéointégration
6. La prothèse sur implant
7. Conseils avant l’intervention
8. Conseils après l’intervention
9. Le traitement des dents antérieures : mise en charge immédiate
10. Le traitement des édentés : mise en charge immédiate
11. Les comblements osseux
12. Les comblements de sinus par abord latéral
13. Les comblements de sinus par abord crestal
14. Les différents matériaux pour une greffe osseuse

 

Qu’est-ce qu’un implant dentaire

Les implants dentaires sont aujourd’hui les traitements de l’édentement les plus fiables.

Le phénomène d’ostéointégration

• Ce phénomène a été découvert par un Suédois dans les années 1960 : le Professeur Bränemark.
• Les implants dentaires sont des racines artificielles en titane qui sont enfouies dans l’os.
• Il n’existe aucune allergie au titane déclarée à l’heure actuelle dans le monde car le titane est un matériau biocompatible.
• Au contact du titane, l’os va cicatriser et se souder : c’est le phénomène d’ostéointégration qui prend 2 à 6 mois en fonction des cas cliniques.
• L’implant dentaire devient fonctionnel. Il est utilisé soit comme support d’une prothèse fixe (bridge ou couronne) soit pour stabiliser une prothèse amovible

Le traitement

• La mise en place des implants nécessite la réalisation préalable d’un scanner pour connaître de manière très précise le volume exact et la qualité du site receveur osseux.
• Une fois l’indication de ce traitement posée, la mise en place des implants est réalisée sous anesthésie locale, dans des conditions d’asepsie chirurgicale.
• Deux à trois mois après, les implants sont intégrés à l’os. Un faux moignon est vissé sur l’implant et une couronne en céramique ou un bridge sont scellés définitivement.

Nos conseils :

• Les implants dentaires assurent une stimulation osseuse du site d’extraction ce qui empêche la résorption de l’os.
• Les couronnes sont fixées aux racines artificielles et ne sont plus retirées.
• Les dents adjacentes saines ne sont pas abîmées.
• Ce traitement est à la fois esthétique, fonctionnel et durable dans le temps.

 

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Les implants dentaires : un traitement fiable et durable

Comme pour une dent naturelle, il est difficile d’envisager une durée de vie pour les implants dentaires car elle dépend de plusieurs facteurs.
Selon les nombreuses études scientifiques , les implants semblent plus fiables qu’un bridge ou qu’une prothèse amovible sur le long terme.

Les différents facteurs intervenant dans la réussite du traitement implantaire sont les suivants :

• la qualité de l’os
• l’équilibre de la prothèse posée sur l’implant
• la santé et l’hygiène buccodentaire du patient
• la répartition des forces sur l’implant
• la fréquence des visites de contrôle

L’étude de Lekholm et de ses collaborateurs faite sur 20 ans , parue en 2006, démontre que :

• Le taux de survie implantaire est de 91 % à 20 ans.
• Le traitement implantaire est le traitement prothétique le plus fiable dans beaucoup de situations.
Autrement dit, un patient à qui l’on pose des implants a plus de 9 chances sur 10 d’avoir toujours ses implants et sa prothèse implantaire dans 20 ans.

Risques et complications :

La majorité des complications interviennent durant les premiers mois de la cicatrisation et l’obtention de l’ostéointégration. Il s’agit souvent d’une absence d’ostéointégration par interposition d’un tissu fibreux. L’implant dentaire est mobile et douloureux et doit être déposé sous anesthésie locale.
Un nouvel implant peut normalement être reposé quelques semaines ou quelques mois après cicatrisation.

Nos conseils :

• Les implants dentaires constituent une technique éprouvée et fiable.
• Il existe très peu de contre-indications à cette chirurgie.

 

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Les pièces d’un implant

Pour pouvoir fixer une prothèse sur un implant de manière durable, différentes étapes et plusieurs pièces seront nécessaires.

Le pilier implantaire :

Ce pilier peut être en titane ou dans les cas antérieurs en zircone (céramique).
• L’implant est vissé généralement au ras de l’os.
• Pour ne pas irriter la gencive ou l’os, la prothèse ne peut pas être directement scellée ou vissée dans l’implant.
• Il est donc nécessaire d’utiliser une pièce intermédiaire, le pilier implantaire, qui est vissé dans l’implant. Celui-ci permet le passage au travers de la gencive.
• La prothèse est ensuite vissée ou scellée dans ce pilier.

La vis de couverture :

• Les vis de couverture sont utilisées dans les techniques de mise en place des implants en deux chirurgies.
• A la fin de la chirurgie, le filetage présent sur l’implant et permettant le vissage est obturé par une vis plate : la vis de couverture.
• Celle-ci est retirée lors de la seconde chirurgie pour être remplacée par une bague ou un pilier de cicatrisation.

La Bague / le pilier de cicatrisation :

• A la fin de l’intervention, il faut maintenir l’accès au filetage de l’implant depuis la cavité buccale pour visser les différentes pièces.
• Une bague ou un pilier de cicatrisation est placé dans le filetage de l’implant pour empêcher le recouvrement naturel de la gencive.
• Cette bague de cicatrisation est primordiale car elle guide la cicatrisation. Elle sera remplacée de manière définitive par le pilier prothétique.

Nos conseils :

• Les pièces sont usinées de façon très précise afin de s’emboîter et de se visser très rigoureusement.
• La plupart des pièces sont en titane, ce matériau étant biocompatible.

 

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La pose d’un implant

La mise en place de l’implant peut être réalisée en une ou deux chirurgies. La technique chirurgicale implantaire est devenue un acte chirurgical très courant et se déroule dans des conditions d’asepsie rigoureuse.

Les différentes étapes de l’intervention :

• La pose de l’implant est réalisée sous anesthésie locale.
• La gencive est incisée et dégagée pour permettre l’accès au site osseux où la pose de l’implant est prévue.
• Le passage successif de forets de différents diamètres permet de préparer le logement.
• L’implant est ensuite vissé.

La mise en place de l’implant en deux chirurgies :

• Quand l’implant est posé, il est recouvert et protégé par la gencive.
• Après 2 à 4 mois de cicatrisation, le chirurgien-dentiste devra le découvrir lors d’une seconde chirurgie et placer une bague de cicatrisation en titane, grâce à laquelle la gencive va cicatriser.

La mise en place de l’implant en une chirurgie :

• A l’issu de sa mise en place chirurgicale, la bague de cicatrisation en titane est directement vissée sur l’implant.
• La technique en une seule étape chirurgicale n’est pas toujours possible, c’est à votre dentiste de prendre la décision.

Nos conseils :

• La pose d’implant est une intervention bénigne.

 

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L’ostéointégration

L’ostéointégration est un processus de soudure entre un os vivant et un métal (titane). Cette soudure se fait par l’intermédiaire de l’oxyde de titane qui recouvre la surface de l’implant.

L’osteointégration :

Ce procédé a été découvert par le Professeur Bränemark, un chirurgien-orthopédiste suédois, à la fin des années 50.
Le Professeur Bränemark a été le précurseur de l’implantologie moderne.
L’implant va être inséré dans l’os de façon à ce que celui-ci ne bouge absolument pas. L’os pourra ainsi se reformer autour de l’implant.
Pendant la phase de cicatrisation, le processus va provoquer une ankylose de l’implant dentaire et le bloquer : c’est l’ostéointégration.
Les implants dentaires employés auparavant ne pouvaient pas être ostéointégrés. L’acier ou le tantale conduisait ces implants à une encapsulation fibreuse les isolant ainsi de l’os (fibro-intégration).
On constatait alors des rejets et des taux d’échecs élevés.
Grâce au titane la notion de rejet a disparue. De plus, qu’il s’agisse de titane ou d’alliages de titane, aucun phénomène allergique n’a été identifié à ce jour, après plus de 25 ans d’utilisation.
La quasi totalité des implants disponibles en 2014 sont désormais en titane. Certains implants peuvent être en Zircone ou en polymère mais il est difficile d’avoir le recul nécessaire pour attester de leur fiabilité.

Nos conseils :

• La fiabilité des traitements implantaires actuels est reconnue et largement décrite dans les études scientifiques: le taux de survie implantaire à long terme (20 ans) est de 91 %.

 

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Prothèse dentaire sur implant

Les prothèses sur implants sont de mêmes natures que les prothèses sur dents naturelles.
En utilisant des pièces usinées ces prothèses sont un peu plus onéreuses, mais généralement plus faciles à réaliser.

La prothèse fixe peut être fixée par un ciment ou vissée sur le pilier implantaire suivant les conditions cliniques.
• La couronne unitaire : idéale pour remplacer une dent manquante lorsque les dents adjacentes sont saines.
• Le bridge : il remplace plusieurs dents en s’appuyant sur les implants. Certaines dents sont reliées aux implants et d’autres ont des intermédiaires.
• Le bridge complet : il s’adresse aux patients édentés complet pour éviter une prothèse amovible complète. Il nécessite la pose de 4 à 8 implants en fonction de la technique retenue par votre chirurgien-dentiste.

La prothèse amovible permet aux implants d’être posés pour stabiliser ou retenir une prothèse amovible par des systèmes d’attachement.
Il existe 2 systèmes d’attache possible :
• Les boutons pression : on en met autant que le nombre d’implants.
• Les barres qui relient les implants entre eux. Dans ce cas, la prothèse tient par des systèmes de cavaliers.
Ces attachements peuvent d’abîmer avec le temps. La prothèse sera donc moins bien maintenue. Ils doivent être activés ou changés régulièrement de manière à retrouver leur rétention maximale.

Nos conseils :

• Tout comme la prothèse sur dent, la prothèse implantaire nécessite des empreintes pour être fabriquée par un prothésiste.
• Grâce aux implants, il est possible de retrouver des dents fixes, même lorsque le patient est édenté.
• Il est important de respecter les conseils post-opératoires pour permettre une cicatrisation plus optimale.

 

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Conseils avant l’intervention

Quelques conseils avant votre intervention :

• Venez habillé de manière confortable.
• Ne vous maquillez pas.
• Sauf contre indication de la part de votre chirurgien-dentiste, il est important de manger avant l’intervention car il s’agit d’une intervention réalisée sous anesthésie locale.
• En cas d’anesthésie générale, il est demandé habituellement de venir à jeun. Suivez les recommandations données par votre médecin anesthésiste.
• Prenez vos médicaments habituels sauf instruction contraire.
• Prenez votre prémédication en suivant les instructions de l’ordonnance fournie par votre chirurgien dentiste.
• Venez et repartez accompagné. En effet, si votre chirurgien-dentiste vous a indiqué des médicaments contre l’anxiété, prendre le volant peut être dangereux par risque d’endormissement.
• Prévoyez si possible de ne pas travailler le lendemain de la chirurgie et restez au repos chez vous.

Nos conseils :

Vous pouvez éprouver un peu d’anxiété avant une chirurgie. N’hésitez pas à l’évoquer avec votre chirurgien-dentiste ou un membre de son équipe soignante.

 

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Conseils après l’intervention

Afin de vous accompagner au mieux après votre chirurgie dentaire, Dentifree vous donne de précieux conseils à suivre :

• Après l’intervention, faites en sorte de ne pas mordre les endroits endormis : joues, lèvres, langue.
• Ne pas fumer.
• Eviter les efforts physiques intenses.
• Ne consommez pas d’aliments ou de boissons chaudes.
• Evitez les expositions prolongées au soleil.
• Les deux premières nuits, dormez en position semi-assise pour faciliter le drainage de la zone opératoire durant la nuit.
• En cas de chirurgie de comblement sinusien (votre praticien vous aura prévenu) ne prenez pas l’avion pendant les 10 jours suivant l’intervention.
• Ne vous mouchez pas et éternuez bouche ouverte (ne vous retenez pas).

• Lorsque l’anesthésie ne fera plus effet, une sensation douloureuse peut survenir. Vous pouvez prendre des antalgiques à heure régulière prescrits par votre chirurgien-dentiste.

Une enflure ou un œdème peut apparaître dans les 2 à 3 jours suivants l’intervention, et durer pendant une semaine après l’intervention. C’est une réaction post-opératoire normale et dépendante de chacun.
L’application à l’extérieur, sur la joue, de glace protégée par un linge pendant les heures suivant l’intervention, la fera diminuer et réduira de même la douleur.

Un hématome (tâche rouge) peut apparaître quelques jours après la chirurgie. Il peut se diffuser de manière impressionnante à distance du lieu de l’intervention (le cou, les yeux). Celui-ci disparaîtra au bout de 5 à 10 jours et changera de couleur durant cette période pouvant prendre une teinte brune ou verte. C’est un phénomène normal et variable en fonction de la chirurgie et du patient.

• Un suintement peut persister pendant quelques jours suivant la chirurgie. En cas de véritable saignement, seule une compression pendant 30 à 60 minutes, avec une compresse, sur la zone hémorragique, permettra l’organisation du caillot sanguin. Si un caillot important se forme dans la bouche, crachez-le, rincez puis compressez. En cas de prolongation, Contactez le Centre Dentifree.

Nos conseils :

• Toute chirurgie peut s’accompagner de signes cliniques imprévisibles (par exemple les hémorragies). Vous devez dans tous les cas conserver votre calme et de joindre votre chirurgien-dentiste. En cas d’urgence grave, contactez les services d’urgence du centre hospitalier le plus proche de chez vous.

 

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Le traitement des dents antérieures : mise en charge immédiate

Il s’agit de techniques chirurgicales spécifiques qui permettent de gagner du temps en conservant le même taux de succès. Dans ces techniques, une prothèse provisoire est fixée immédiatement après l’intervention.

La mise en charge immédiate :

• La plupart du temps, il est nécessaire d’attendre 2 à 4 mois pour attendre l’ostéointégration avant de fixer une prothèse sur implant.
• Pour favoriser cette intégration à l’os, l’implant ne doit pas être mobilisé durant cette période de cicatrisation, pour éviter l’échec.
• Dans certains cas favorables, il est possible de placer une prothèse provisoire très rapidement sur les implants : c’est la mise en charge immédiate.
• Le risque de cette technique est de mobiliser l’implant et de ne pas obtenir d’ostéointégration : elle n’est possible que sous certaines conditions.

Le cas des dents antérieures :

• Lorsqu’une dent antérieure est remplacée et que les conditions osseuses le permettent, il est possible de mettre en place immédiatement une dent provisoire sur l’implant.
• L’implant doit avoir néanmoins une parfaite stabilité lors de la mise en place.
• L’avantage est que le patient ne porte pas de prothèse provisoire amovible ou de bridge provisoire le temps de l’ostéointégration de l’implant.
• L’implant n’étant pas relié, il est impératif de ne pas mordre sur la dent provisoire pendant une période de 2 à 4 mois.
• Cette consigne doit être respectée scrupuleusement. La dent prothétique est d’ailleurs parfois légèrement plus petite pour éviter tout contact avec les dents antagonistes.

Nos conseils :

• Ces situations cliniques permettent la mise en charge immédiate : les dents antérieures et les patients édentés complets traités par des bridges fixes.
• Cependant, dans certains cas, cette technique de mise en charge immédiate est contre-indiquée et ne doit pas être réalisée.
• La mise en charge immédiate ne permet tout de même pas de mastiquer tout de suite sur les prothèses provisoires mais d’avoir immédiatement un confort et d’éviter le port d’une prothèse amovible instable pendant la cicatrisation des implants.

 

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Le traitement des édentés

Il s’agit de techniques chirurgicales spécifiques qui permettent de gagner du temps en conservant le même taux de succès. Dans ces techniques une prothèse provisoire est fixée immédiatement, très rapidement après la chirurgie.

Qu’est ce que la mise en charge immédiate ?

• La plupart du temps il est nécessaire d’attendre 2 à 4 mois avant de fixer une prothèse sur implant.
• Pour favoriser cette intégration à l’os, l’implant dentaire ne doit pas être mobilisé durant cette période critique, pour éviter l’échec.
• Dans certains cas favorables, il est possible de placer une prothèse provisoire rapidement sur les implants : c’est la mise en charge immédiate.
• La difficulté de cette technique est de mobiliser l’implant et de ne pas obtenir d’ostéointégration : elle n’est possible que sous certaines conditions.

Le cas des édentés complets :

• Le traitement des édentés complets impose la mise en place de 4 à 10 implants en fonction des situations cliniques.
• Dans certains cas favorables, et si les implants ont une très grande stabilité, il est possible à la fin de l’opération de prendre une empreinte.
• L’objectif est de placer un bridge fixe provisoire dans un délai de 24 à 72 heures après l’intervention.

Une fois ce bridge placé, il est impératif de respecter des consignes rigoureuses :

• N’exercez pas de pressions importantes pendant une période de 2 à 4 mois.
• Evitez de mastiquer des aliments durs (viande, pain, caramels…) et favoriser une alimentation molle (fruits écrasés, purée, viande hachée).

Nos conseils :

• La mise en charge immédiate ne permet pas de mastiquer tout de suite sur les prothèses provisoires mais d’avoir de suite un confort et d’éviter le port d’une prothèse amovible instable pendant la cicatrisation des implants. Il est donc conseillé durant cette période de privilégier une alimentation molle.

 

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Les comblements osseux

Lorsque la dent est extraite, il peut arriver qu’une partie de l’os alvéolaire l’entourant soit perdue. Il est souvent nécessaire de régénérer cet os pour permettre la pose d’un implant dans les meilleures conditions.

Les comblements osseux :

Suite à un examen scanner, le chirurgien-dentiste calcule le volume osseux disponible pour pouvoir poser l’implant. Dans certain cas, le volume peut être insuffisant soit en hauteur (au niveau des molaires supérieures et inférieures), soit en épaisseur (dans les zones antérieures ou postérieures).
Il est alors important de pouvoir bénéficier d’une greffe osseuse.
Ce comblement peut être réalisé avant, ou en même temps que la pose des implants.
Durant la période de cicatrisation, le comblement osseux va être dégradé complètement ou partiellement pour être lentement remplacé par votre propre os. On appelle ce phénomène la régénération osseuse.

Description de l’intervention :

Durant l’intervention, l’os est placé au niveau du défaut osseux. Il peut être utilisé en bloc (en étant vissé par des petites vis en titane)
• Les risques et les complications de cette chirurgie sont les suivants : saignements, gonflement, hématome, comme pour toutes les chirurgies.ou en particules, (en étant stabilisé à l’aide d’une membrane qui a le rôle de protection du comblement).
• Dans moins de 5% des cas, une infection peut survenir, l’intervention est donc effectuée sous couverture antibiotique.
• En cas d’infection, le chirurgien dentiste peut ré intervenir pour nettoyer le site chirurgical.
• Chez le patient fumeur, les risques d’échecs augmentent et passent à 10 %. Il est donc conseillé d’arrêter définitivement avant ce type d’intervention.

Nos conseils :

• Suite à une infection ou à l’extraction d’une dent, la quantité d’os pour placer l’implant peut être insuffisante.
• Un comblement osseux est alors recommandé pour compléter le volume osseux autour d’un implant

 

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Les comblements de sinus par abord latéral

Il existe deux techniques de comblement de sinus en fonction du volume osseux à régénérer : le comblement de sinus par abord crestal ou le comblement de sinus par abord latéral.

Le comblement de sinus par abord latéral :

• A la suite d’extractions dentaires les sinus ont tendance à grandir naturellement.
• Le volume osseux disponible au niveau des molaires supérieures est parfois insuffisant pour pouvoir poser un implant.
• Il est donc nécessaire de réaliser un déplacement de ce sinus.
• Ce comblement osseux peut être réalisé avant ou en même temps que la pose des implants.

Le comblement de sinus par abord latéral : description de l’intervention

• L’intervention est réalisée sous anesthésie locale.
• Le forage concerne la paroi latérale du sinus.
• Une fenêtre est délimitée et poussée à l’intérieur du sinus de manière à créer un espace.
• Cet espace est comblé par le matériau de comblement qui peut être, selon les cas, recouvert par une membrane.
• L’implant est posé dans la même séance ou 4 à 6 mois après l’intervention.

Les risques et complications :

• Lors de l’opération, une perforation de la membrane sinusienne peut survenir. Si elle n’est pas trop importante, le chirurgien-dentiste pourra la réparer. Si elle est conséquente, l’intervention doit être arrêtée et le site refermé. Ceci dit, l’intervention pourra de nouveau être réalisée 3 à 4 mois après l’intervention.
• Dans moins de 5 % des cas, une infection peut avoir lieu, c’est pour cette raison que l’intervention est réalisée sous couverture antibiotique.
En cas d’infection, le chirurgien-dentiste peut intervenir de nouveau pour nettoyer le site chirurgical. Cela peut compromettre le volume d’os régénéré et une seconde greffe peut être nécessaire.
• Chez le fumeur, les risques d’échec passent à 10 %. Il est conseillé d’arrêter définitivement avant de subir une greffe osseuse intra-sinusienne.

Nos conseils :

• Les comblements de sinus sont des chirurgies réalisées par des chirurgiens-dentistes ayant une formation spécifique. Ils sont de plus en plus nombreux à en être capables et ces interventions se démocratisent.
• Il s’agit de techniques chirurgicales fiables, bien codifiées et avec un recul clinique important (les premières publications datent de 1980).

 

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Les comblements de sinus par abord crestal

Il existe deux techniques de comblement de sinus en fonction du volume osseux à régénérer : le comblement de sinus par abord crestal ou le comblement de sinus par abord latéral.

Le comblement de sinus :

• Suites aux extractions dentaires les sinus ont tendance à grandir naturellement.
• Le volume osseux disponible au niveau des molaires supérieures est souvent insuffisant pour pouvoir poser un implant.
• Il est donc conseillé de réaliser un déplacement de ce sinus.
• Ce comblement osseux est réalisé avant ou en même temps que la pose des implants.

Le comblement de sinus par abord crestal : description de l’intervention

• L’intervention est réalisée sous anesthésie locale.
• Un forage est réalisé jusqu’au plancher du sinus au niveau crestal : là où l’implant doit être posé.
• A l’aide d’un instrument rond et métallique (un ostéotome) ce plancher va être soulevé.
• Un matériau de comblement est inséré pour repousser le sinus.
• L’implant est posé dans la même séance ou 4 à 6 mois après la chirurgie.
Cette technique de comblement de sinus par voie crestale est indiquée quand la quantité d’os à régénérer autour de l’implant est peu conséquente.

Les risques de ces techniques chirurgicales

• Pendant l’opération une perforation de la membrane sinusienne peut avoir lieu. Si elle est peu conséquente, le chirurgien-dentiste pourra la réparer pendant l’intervention. Si elle est trop importante, l’intervention doit être arrêtée et le site refermé. 3 à 4 mois plus tard l’intervention pourra de nouveau être réalisée par le chirurgien-dentiste.
• Dans moins de 5 % des cas une infection peut survenir, c’est pour cette raison que l’intervention est réalisée sous couverture antibiotique. En cas d’infection, le chirurgien-dentiste peut intervenir de nouveau pour nettoyer le site chirurgical. Cela peut compromettre le volume d’os régénéré et une seconde greffe peut être nécessaire.
• Chez le fumeur les risques d’échec passent à 10 %. Il est conseillé d’arrêter définitivement avant d’envisager ce type d’intervention.

Nos conseils :

• Lorsque l’épaisseur de l’os est insuffisante, un comblement de sinus doit être réalisé avant de procéder à la pose d’implant.
• Deux techniques permettent l’augmentation du volume osseux : le comblement de sinus par voie crestale ou le comblement de sinus par voie latérale.
• Le comblement de sinus ou sinus lift permet une meilleure fixation de la racine de l’implant.

 

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Les différents matériaux pour une greffe osseuse

Des matériaux de comblement sont nécessaires pour permettre à l’os à se régénérer. Plusieurs types de matériau existent. Votre chirurgien-dentiste déterminera celui qui est le plus approprié selon le cas clinique.

L’os prélevé sur le patient :

Le chirurgien-dentiste peut utiliser de l’os issu du patient lui-même. Cet os peut être utilisé sous forme de bloc ou broyé en copeaux. Les sites de prélèvement peuvent être le menton et l’angle de la mâchoire inférieure en arrière des molaires. Les sites extra-oraux tel que le crâne, la hanche ou le tibia sont réservés aux cas extrêmes.

L’os d’origine animale :

Il s’agit d’os d’origine coraline, bovine, porcine, ou équine. Cet os est ensuite traité, déprotéinisé et lyophilisé par des laboratoires agréés

L’os d’origine humaine :

L’utilisation d’os récupérés sur cadavre est interdite en France.greffe osseuse2 L’os d’origine humaine est donc prélevé à partir de têtes de fémurs qui sont collectés chez des patients ayant au eu recours à des opérations de prothèses de hanche. Cet os est ensuite traité, déprotéinisé et lyophilisé par des laboratoires agréés.

L’os d’origine synthétique :

Cet os est obtenu grâce à un mélange de phosphate et de calcium.

Nos conseils :

• Le choix entre ces différents matériaux se fera d’un commun accord entre votre chirurgien-dentiste et vous.

 

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